Commerce équitable

Women's Envoy


L'Union européenne a besoin d'une envoyée spéciale au droit des femmes! Telle est l'exigence formulée par la campagne "Women's Envoy". En effet, la place et l'importance de la femme dans la lutte contre la faim et la pauvreté ont tendance à être négligées, or elles sont cruciales pour la réalisation des "Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD)".
Les femmes jouent un rôle clé dans des domaines tels que la lutte contre la pauvreté et le développement, mais elles sont également les premières à être exclues de l'accès aux soins de santé, à l'éducation, à la contraception, à une vie décente.
L'impact des décisions politiques sur les femmes étant encore souvent méconnu et peu pris en compte, une envoyée pour les droits des femmes devrait permettre l'intégration des droits des femmes dans toutes les décisions et politiques. L'Union européenne doit avancer vers l'émancipation des femmes tant en son sein que dans ses politiques de coopération...il faut une réelle volonté politique en faveur de cette émancipation et une prise en compte systématique de l'impact des décisions sur les femmes, et partant, sur la réalisation des OMD.

Pour en savoir plus et pour signer l'appel : womensenvoy.eu

Vos onze engagements en faveur de la planète - Le Soir



CHRISTOPHE SCHOUNE
samedi 12 avril 2008, 09:07 Le Soir

PLUS DE 80 % des francophones se disent prêts à réduire leur empreinte écologique d'un tiers.
Calculez votre empreinte écologique ici.
Ce n’est pas un crop circle, mais l’exacte représentation de l’empreinte écologique du Belge. Soit une surface de 5,6 hectares dessinés dans le sable d’une plage de Zeebrugge. © VRT – Bart Muschoot.
Repères
L'empreinte écologique. C'est la mesure de notre impact sur la planète. Elle calcule la surface biologiquement productive de terre et d'eau dont un individu, une ville, un pays ou l'humanité ont besoin pour produire les ressources consommées et absorber les déchets. Cette mesure est conservatrice et ne tient pas compte des altérations irréversibles à la biosphère. Trois planètes seraient nécessaires si le mode de vie des Belges était universel.

Plus de 200.000 tests réalisés. En janvier 2006, Le Soir et le WWF lançaient un calculateur en ligne lié à l'empreinte écologique et aux moyens de la réduire. Plus de 200.000 personnes ont déjà réalisé le test des deux côtés de la frontière linguistique. http://blogs.lesoir.be/empreinte-eco
Quels sont les engagements des francophones pour préserver la planète ? Après avoir décrypté les attentes de la population à l'égard des pouvoirs publics en matière de mobilité ou d'énergie, notamment, le dernier volet du baromètre Le Soir/RTBF sur les francophones et l'environnement témoigne, au-delà de la prise de conscience des enjeux, d'une énorme marge de manœuvre individuelle. Plus de 80 % des francophones sont d'avis de prendre au moins un engagement dans la liste dressée ci-dessous.

« Le baromètre montre qu'une personne sur cinq connaît aujourd'hui le concept de l'empreinte écologique, note Annick Vanderpoorten, chargée de mission au WWF. Cela montre l'enthousiasme suscité par cet indicateur global de l'impact de notre mode de vie sur l'environnement. La traduction des engagements en surface épargnée (NDLR : le mètre carré est la mesure de l'empreinte écologique) démontre aussi que des petits gestes peuvent faire, bout à bout, la différence… »

Globalement, l'empreinte écologique des 1.205 personnes interrogées par l'institut Dedicated Research se chiffre à 3,8 hectares. C'est légèrement moins que l'empreinte des lecteurs du Soir et du Standaard (4 hectares), calculée par près 200.000 personnes depuis un questionnaire en ligne lancé en janvier 2006 à l'initiative du Soir et du WWF. Et c'est bien moins que l'empreinte moyenne belge estimée à 5,6 hectares par personne. Explication : les personnes questionnées auraient tendance, d'une manière générale, à simuler la vertu, qu'il s'agisse de la réalité de leur situation ou des intentions déclarées en matière d'action.

« On observe une évolution dans les tendances, poursuit-on au WWF. Même si un frein majeur par rapport aux changements de comportements liés à l'usage de la voiture demeure, l'adhésion est de plus en plus grande à l'égard de changements de modes de consommation liés à l'alimentation ou à l'électricité verte. »

Au total, les Bruxellois acceptent davantage de s'engager que les Wallons dans des actions : 40 % contre 35 % de oui en moyenne. Ce phénomène s'explique entre autres par le fait que les Wallons appliquent déjà plus certains engagements que les Bruxellois. Au rayon fruits et légumes de saison non cultivés en serre, 59 % des Bruxellois déclarent s'engager à opter pour cette option contre 44 % chez les Wallons. Mais ces derniers seraient déjà plus sensibles à cette question (53 %) que les Bruxellois (33 %). Autre différence sensible : 59 % des Wallons déclarent débrancher les appareils en veille. Ils ne sont que 46 % des Bruxellois à se déconnecter.

Prendre les transports en commun vers le lieu de travail ? Ce n'est pas une surprise, 55 % des Wallons refusent cette hypothèse alors que 29 % de Bruxellois seulement y sont opposés. Ces chiffres témoignent une fois encore de la difficulté pour les Wallons de considérer le réseau des transports publics comme une réelle alternative à la voiture individuelle sur le chemin du travail.

« Ces résultats renforcent les attentes et l'adhésion des francophones à l'égard de mesures incitatives en faveur des transports publics et dissuasives vis-à-vis de la voiture (NDLR : Le Soir de lundi et de jeudi), poursuit Annick Vanderpoorten. Et ils témoignent d'un potentiel conséquent si l'on songe qu'une personne sur deux est favorable à l'idée de passer chez un fournisseur d'électricité verte. »

Sur ce dernier point, on observera que 18 % des Wallons déclarent avoir déjà fait le pas contre 8 % des Bruxellois. Et si cette intention de passer à l'électricité verte était appliquée à l'ensemble de la population francophone ? Selon les calculs effectués par le WWF, cette démarche permettrait à elle seule d'épargner 37,7 % de la superficie de l'espace Wallonie-Bruxelles. Enfin, s'il ne fallait retenir qu'un chiffre, notons peut-être celui-ci : dans l'hypothèse où tous les Belges devaient accepter les engagements pris par notre échantillon, l'empreinte moyenne serait réduite d'un tiers. Ce qui permettrait, en termes de bioproductivité, d'épargner une surface équivalente à près de deux fois la Belgique. De quoi un peu alléger la dette du pays à l'égard de la planète…

Beijing 2008 - Des droits de l'homme...Pour la démocratie et la liberté de la presse!


Comme souvent je vous invite ici à signer la pétition de Reporters sans frontières qui sera envoyée en Chine à l'occasion des JO.
RSF appelle en outre au boycott de la cérémonie d'ouverture des JO qui ne pénaliserait pas les athlètes mais qui serait un signal fort pour dénoncer les violations des droits de l'homme en Chine : répression du Tibet; journalistes et bloggers... vous pouvez poser un petit geste en leur faveur ici

UNPA - Campagne pour une Assemblée parlementaire des Nations Unies


"La Campagne pour la création d'une Assemblée parlementaire des Nations Unies est un réseau mondial de parlementaires et d'organisations non gouvernementales œuvrant pour la représentation des citoyens aux Nations Unies.
L'Assemblée parlementaire des Nations Unies (APNU) serait le premier organe parlementaire à représenter directement les citoyens du monde aux Nations Unies. Cette initiative serait la première étape menant à la création à long terme d'un parlement mondial." Pour plus d'info cliquez ici

Pour signer la campagne : http://fr.unpacampaign.org/endorse/index.php

Rencontres des Nouveaux Mondes


lien vers les Rencontres des Nouveaux Mondes 2008

"A chacun son engagement
aujourd'hui... que faire pour demain ?

Prendre les devants, commencer aujourd’hui les Nouveaux Mondes de demain pour qu’ils ressemblent le plus possible à ce que nous, les jeunes, voulons en faire.
Rencontrer d’autres jeunes (et moins jeunes), les écouter parler de leurs itinéraires, de leurs réalisations concrètes dans les domaines culturels, sociaux, économiques et même politiques.
Relier ses envies citoyennes à celles des autres pour les rendre possibles. Commencer sans attendre à débattre, à proposer, à essayer. Choisir. Echouer parfois. Recommencer. S’acharner.
Et surtout, s’amuser à créer demain, ensemble !"

Pour voir le programme complet de week-end, cliquez ici

***Meilleurs Voeux pour 2008***



Tous mes voeux de bonheur en cette période de Fêtes!

10 Décembre - Droits de l'Homme


Plus que jamais, à quelques jours des 60 ans de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (1948-2008), il est important de rappeler que ceux-ci sont loin d'être acquis dans un nombre encore trop élevé de pays. Nombreuses sont les promesses et déclarations en faveur du respect de ces Droits fondamentaux, mes faibles sont les réalisations concrètes. Continuons à nous mobiliser pour que chacun jouisse des mêmes droits à travers le monde.

Ce lundi 10 décembre, Amnesty International organise un rassemblement à 17h30 à Cityscape (Toison d'Or), pour plus d'info cliquez ici.

International Climate Action Day


Le 8 décembre aura lieu à Bruxelles le volet belge de l’« International Climate Action Day ». Cette manifestation portée par divers collectifs de citoyens dans le monde a l’ambition de rassembler des milliers de personnes afin de propulser une politique climatique ambitieuse et socialement responsable.
Nous ne pouvons rester insensibles à l'appel des organisateurs, d'autant plus retentissants que les partis de la potentielle Orange Bleue sont loin de faire de la lutte contre le réchauffement climatique une de leur priorité.
Il est grand temps de leur faire comprendre que nous voulons de réels changements, et qu'ils ont un rôle essentiel à jouer pour placer la Belgique au rang des bons élèves pour relever les défis qui se dévoilent à nous, belges, européens, citoyens du monde!

Où en sommes-nous?


2 octobre, tout le monde en parle...toujours pas de gouvernement, et pourtant beaucoup de choses se sont produites dans ce laps de temps durant lequel les critiques, "belgosceptiques" et autres semblent avoir pris bien du plaisir! Mais le peuple belge, que désire-t-il vraiment? Les partisans du séparatisme sont-ils vraiment si nombreux? En tout cas moi j'y crois, et je pourrais énumérer bien plus de points communs avec nos voisins du Nord qu'avec n'importe quel autre. Toutefois je pourrais aussi dire que je me sens tout simplement citoyenne, ni d'une communauté, ni d'un pays, ni d'un continent, mais de toutes ces entités en même temps! Pourquoi adopter de tels discours sur les différences à l'heure de la multiculturalité, des échanges culturels, éducatifs sans cesse croissants, de l'approfondissement de l'Union européenne? Comme vous je suis curieuse de voir l'issue de cette crise que connaît notre petit pays. Petit pays qui, en tant que Belgique, a réussi à faire sa place sur la scène européenne, voire internationale.
Mais pendant que nos politiciens se "chamaillent", la vie et les actions continuent...www.savonslasolidarite.be

A ce propos je souhaiterais vous faire part d'une action pour la BIRMANIE à laquelle il est primordial que chacun d'entre nous soit sensibilisé.
Après les manifestations de la semaine dernière, deux autres rassemblements auront lieu ce mercredi 3 octobre à midi devant l'ambassade de l'Inde à Bruxelles et ce samedi 6 octobre à 12h Place de la Liberté en soutien aux démocrates birmans et au mouvement en faveur de la liberté, qui a tendance à s'essouffler à cause de la répression de la junte militaire. Il est important que nous, en tant qu'individus libres, continuions à nous mobiliser afin de réclamer des actions concrètes de la part de la communauté internationale, dont une intervention pour mettre fin à cette atteinte criante aux Droits de l'Homme. Source photo : www.birmanie.net

Vive la Belgique!


Si, comme moi, vous tenez aussi à ce que la Belgique reste un pays uni, où une réelle coopération existerait entre communautés, dans le but de garantir la réalisation d'enjeux de taille tels que l'emploi, les garanties sociales, l'environnement, l'Europe,... vous pouvez rejoindre les 65158 signataires de la pétition sur http://www.lapetition.be/petition.php?petid=408

oneseat




Me voici de retour avec une nouvelle pétition que certains d'entre vous ont peut-être déjà eu l'occasion de signer.
Une fois par mois, les membres du Parlement européen, collaborateurs et documents font le voyage de Bruxelles à Strasbourg. Cette tradition perdure depuis des années par volonté de la France de maintenir une part de la structure européenne sur son territoire. Ces déménagements ont un coût supporté par tous les pays de l'UE (quelques 200 millions d'euros par an). Plusieurs membres du Parlement européen ont manifesté leur volonté de mettre fin à ce gaspillage économique (...et écologique!). Le but était de recueillir 1 million de signatures afin le Parlement européen soit dorénavant situé exclusivement à Bruxelles. 1085282 citoyens ont d'ores et déjà signé...à vous de jouer si vous aussi estimez que les gaspillages pourraient être évités.

Pour quelle coalition êtes-vous?

Voici les résultats du poll que j'avais mis sur mon blog quant à votre coalition "favorite":

Orange bleue (CD&V/NVA, CDH, Open VLD, MR) 12% (4)
Olivier (CD&V/NVA, CDH, PS, SP.A/Spirit, ECOLO, Groen!) 71% (24)
Jamaique (CD&V/NVA, CDH, Open VLD, MR, ECOLO, Groen!) 0% (0)
Tripartite traditionnelle (CD&V/NVA, CDH, Open VLD, MR, PS, SP.A/Spirit) 0% (0)
Aucune de ces coalitions 18% (6)
Sans avis 0% (0)

La tendance actuelle ne fait donc évidemment pas l'unanimité vu que l'Olivier l'emporte à 24 votes sur 34, tandis que 4 sont favorables à la coalition qui se profile pour notre futur gouvernement...affaire à suivre.

Cinq millions de femmes


Médecins sans Frontières lance une campagne de sensibilisation et de récolte de fonds au profit des femmes premières victimes des situations de crise et des guerres.

Viols, exploitation, violence, pauvreté, sida, décès prématurés,... Autant de maux auxquels les femmes du Sud doivent faire face.

Responsables de leur famille, parfois abandonnées par leur mari, elles doivent souvent parcourir des kilomètres avant d'atteindre un centre de soins.

De telles campagnes ont déjà eu lieu auparavant mais la situation des femmes n'a pas changé. Loin d'être obsolète, ce problème est plus que jamais d'actualité. Plus de trente ans ont passé depuis les grandes mobilisations féministes et la lutte pour les droits des femmes est loin d'être terminée. Ici comme ailleurs, les femmes ont encore beaucoup de chemin à parcourir pour changer le monde et ses rapports de force, pour éradiquer toute forme d'exploitation et de précarité, pour occuper une place égale à celle de l'homme, pour donner une voix à plus de la moitié de l'humanité, pour obtenir une démocratie planétaire.

Un blog, comme un cri de détresse, a été mis en place. Il vous suffit de cliquer ici pour y accéder.

Photo : © Sofie Stevens/AZG

11.190 fois MERCI!


Merci. C'est le premier mot qui me vient à la bouche. Merci de m'avoir accordé votre confiance, merci de m'avoir soutenue, merci d'avoir milité à mes côtés et pour moi, merci d'avoir transféré mes nombreux mails... Que vous ayez aidé de près ou de loin, cette victoire est aussi la vôtre, elle témoigne d'une réelle volonté de changement, d'une prise de conscience de la nécessité d'améliorer de nombreux aspects de notre vie, qu'ils soient économiques, sociaux ou environnementaux. Merci d'avoir cru avec nous que l'écologie est plus d'actualité que jamais.

Outre les résultats globaux très satisfaisants, les résultats personnels, bien au-delà des mes attentes, ne peuvent que venir renforcer ma motivation à continuer à défendre les valeurs qui sont miennes et que nous sommes nombreux à partager.

Je voudrais particulièrement remercier mon papa qui a fait un travail de terrain incroyable durant cette campagne. Ecolo dans l'âme, je suis très heureuse d'avoir pu partager cette expérience avec toi! Merci.

Première expérience riche de rencontres, de débats, de chats en tous genres. Merci d'avoir soulevé des thèmes qui m'étaient familiers, ou moins, et de m'avoir témoigné votre soutien tout au long de cette campagne.

Restons mobilisés car le travail ne fait que commencer, n'hésitez pas à m'écrire, à me questionner, à me critiquer.

11.190 Merci.


photo: Karim Majoros

Besoin d'air frais


Bonjour à toutes et à tous,

Je vous écris une dernière fois avant le Jour-J afin de vous rappeler l'importance démocratique du geste que nous allons poser ce dimanche. De nombreuses personnes de notre entourage sont encore indécises. De trop nombreuses autres semblent prêtes à donner leur voix à des partis d'extrême droite, sans doute un vote contestataire irréfléchi mais qui met en péril notre système démocratique dès lors que ces élus ne remplissent pas leurs fonctions et bloquent le travail parlementaire.

Il est donc de notre responsabilité, quelle que soit notre orientation politique et idéologique, de combattre la montée de l'extrémisme. Famille, amis, connaissances, voisins, collègues, faisons en sorte de voter pour des idéaux qui nous sont proches, en lesquels nous croyons réellement.

Un engagement au sein du parti ECOLO relève de cette volonté de maintenir et renforcer notre démocratie, de défendre les droits de tous, d'assurer une qualité de vie et un bien-être à tous nos concitoyens et de sauvegarder notre environnement au sein duquel il fait bon vivre.

Ensemble ce 10 juin, agissons pour un monde plus vert et plus juste!

L’engagement de nos candidats d’ouverture: "Un monde plus juste parce que plus vert"


Publié le mercredi 30 mai 2007


Nous sommes artistes, chefs d’entreprise, cadres, syndicalistes, travailleurs sociaux, avocats, étudiants, militants engagés dans la construction d’une société plus juste...
Nous avons des parcours et des engagements différents. Mais une conviction profonde nous réunit et justifie notre présence comme candidates et candidats d’ouverture sur les listes d’Ecolo pour les élections législatives du 10 juin 2007 : elles seront décisives pour notre avenir commun.

La prise de conscience de l’enjeu écologique doit dépasser les déclarations d’intention et les effets d’annonce.

Nous ressentons la même urgence en matière sociale. Il faut non seulement agir pour empêcher que les inégalités ne se renforcent, mais aussi et surtout œuvrer très concrètement pour inverser la vapeur et rendre notre société beaucoup plus égalitaire. Même si cela prend du temps. Même s’il faut surmonter d’énormes résistances.

Nos convictions environnementales et sociales sont profondément liées. Nous sommes absolument persuadés que le temps est venu d’agir de manière déterminée pour que notre monde soit en même temps plus vert et plus juste.

Plus juste, parce que plus vert. Plus vert, parce que plus juste !

Il ne peut être question de se contenter de vouloir la justice ailleurs dans d’autres parties du globe terrestre sans commencer par la mettre en œuvre ici, en Belgique. La juste répartition des richesses, le droit au travail et à la qualité de vie, cela nous concerne tous. Ici, en Wallonie et à Bruxelles, comme à l’autre bout de la Terre.

Construire le développement durable, c’est s’inscrire dans un projet de solidarité avec nos voisins, nos concitoyens, comme avec les habitants du reste du monde. En donnant toujours une priorité absolue aux plus défavorisés et aux plus fragiles. Pas seulement dans les déclarations.

Nous avons choisi de soutenir Ecolo parce que nous savons que nous vivons dans un monde où les frontières sont un artifice. Elles ne peuvent dissimuler les conditions dramatiques dans lesquelles vivent des millions de semblables. Les familles de sans-papier qui arrivent en Belgique pour fuir la misère, la guerre, l’oppression ou les horizons bouchés font naître en nous la conviction profonde d’une humanité commune.

Quels que soient leur couleur, leur origine ou leur religion, les parents veulent que leurs enfants mangent, soient en bonne santé et aillent à l’école. Les adultes veulent vivre libres et dignement.

Ces exilés nous montrent aussi à quel point le monde est fragile. Si on ne travaille pas pour que la démocratie soit forte, pour que les ressources soient partagées équitablement, la violence et l’insécurité ne sont jamais très loin. Ces défis planétaires nous concernent tous.

Permettre à chacun d’avoir des panneaux solaires, d’isoler son logement, de manger sainement, ce n’est pas une affaire de naïfs, mais c’est garantir un avenir à tous.

Nous avons besoin de mesures très fortes pour empêcher les problèmes climatiques tout en améliorant notre qualité de vie et en créant des emplois de qualité près de chez nous. Il faut investir dans les filières d’avenir, celles qui respectent l’environnement, qui réduisent les pollutions et qui sont nettement plus difficiles à délocaliser.

Ne nions pas que la concurrence économique existe, mais permettons à des entreprises compétitives et conscientes de leurs responsabilités sociales et environnementales de se développer.

Arrêtons d’investir dans le passé et dans les bénéfices de quelques uns ! Donnons aux services publics la capacité de jeter les bases de l’émancipation de chacun. Parions sur la créativité et la soif de justice des jeunes.

Dans notre quotidien, dans notre travail, nos engagements, nous avons appris à nous battre pour concrétiser nos idéaux. Nous ne sommes pas des rêveurs, mais des personnes exigeantes. Nous savons qu’il faut parfois ramer à contre-courant et refuser la pensée dominante. C’est pourquoi nous aimons le courage et l’indépendance d’Ecolo, son caractère absolument anticonformiste, son attachement viscéral à la justice et à l’égalité.

Nous pensons qu’un pays qui veut pleinement reconnaître son appartenance à la société-monde a besoin d’un parti écologiste fort. C’est la meilleure garantie pour que les politiques soient réellement orientées vers le progrès pour tous. Nous ne pouvons nous permettre d’attendre passivement que la fatalité nous impose sa terrible dictature.

Carine Russo, 45 ans, Grâce-Hollogne.(avant-dernière candidate sur la liste pour le Sénat)
Sylvie Sarolea, 35 ans, avocate au Barreau de Nivelles, chargée de Cours à l’UCL, spécialisée en droit international (migrations et droits de l’homme) (9ème sur la liste pour le Sénat)
Thierry Leclipteux, 50 ans, Biologiste, fondateur et dirigeant de Coris BioConcept, entreprise de Biotechnologie établie dans le Parc Créalys (Les Isnes) (3ème suppléant sur la liste du Sénat)
Saskia Bricmont, 22 ans, politologue, administration des affaires européennes, Bruxelles. (11ème sur la liste du Sénat)
Pino Carlino, militant syndical, ex-président de la CSC wallonne. (dernier effectif sur la liste du Hainaut pour la Chambre)
Vincent De Raeve, 37 ans, éducateur spécialisé, accompagnateur syndical, auteur de « l’Usine », Meix-devant-Virton. (3ème suppléant à la Chambre pour le Luxembourg)
Henri Vanhaelen, 57 ans, cadre pré pensionné, membre actif et ex vice-président du “Belgian senior consultants” de la province de Liège, une association de cadres retraités qui assurent des missions de soutien à titre gratuit au profit de PME ou d’entreprises en difficulté. (8ème candidat sur la liste pour la Chambre à Liège)
Khadija Tamditi, 27 ans, non voyante, assistante sociale dans le secteur du handicap, Molenbeek. (7ème sur la liste pour la Chambre à Bruxelles)
David Barkou (DJ Onyx), 27 ans, enseignant et DJ. (7ème suppléant sur la liste pour la Chambre à Liège)
Germaine Nzuanzu, 45 ans, aide familiale, déléguée syndicale, Molenbeek. (15ème candidate pour la Chambre à Bruxelles)
Myriam Fatzaun, 50 ans, directrice d’un organisme d’insertion socio professionnelle, engagée contre la discrimination professionnelle liée au genre, contre la violence famililale, contre les centres fermés. (11ème sur la liste pour la Chambre à Liège)
Richard 23 Jonckheere, 44 ans, musicien et chanteur du groupe Front 242. (8ème sur la liste pour la Chambre à Bruxelles)

Deux globe-trotters, sources de fraîcheur



"Richard Jonckheere a 44 ans et est resté jeune d'esprit, de par ses 25 ans de tournées mondiales. C'est avant tout le citoyen qui a acquis une solide expérience de vie qui se mobilise au sein du parti Ecolo. Saskia Bricmont, elle, n'a que 22 ans mais voit son engagement comme un moyen de combler le fossé entre la politique et le citoyen" commente belga ce mardi.